lundi 24 avril 2017

OZ - Victoria - The Place to Be

Vers l'album

Victoria...the Educational State ou plus simplement the Place to Be.


L'automne a démarré avec quelques degrés en moins, mais avec la chaleur des couleurs de saison et des feux de bois.

La variété des paysages et les nouvelles expériences étaient au rendez-vous des trois semaines consacrées à cette partie de l'Australie.

Nous avons débuté avec la ville presque fantôme de Bombala pour découvrir les incroyables mammifères marins que sont les ornithorynques. Il a fallu beaucoup de patience pour les apercevoir; ils sont plutôt du genre timides et lève-tôt😊.

Nous avons enchaîné avec le sublime Wilson Promotory Park, où nous avons failli être percutés par un jeune walabi intrépide et Philipp Island et sa colonie de manchots (les plus petits du monde), que nous avons eu le bonheur d'observer après leur longue journée de pêche.

Après le littoral, nous nous sommes baladés à Melbourne, la berceau du footy australien et la capitale de l'art de rue. Deuxième ville du pays après Sydney, elle s'illustre par son tempérament artistique et culturel (elle accueille notamment le festival du film indonésien😊) ainsi que par son dynamisme sportif (cricket, grand chelem de tennis, footie, grand prix de formule1). Impossible de s'ennuyer.

La côte nous a à nouveau rappelés à elle et nous avons voulu tester le surf sur Bell Beach, la plage mythique de Break Point, mais il s'y déroulait les annuelles compétitions internationales...difficile de se lancer dans ces conditions.

Nous avons continué à serpenter le long de la Great Ocean Road, abrupte falaise calcaire, jusqu'aux 12 Apôtres, formations rocheuses battues par les vagues (au nombre de 7 en réalité).

La découverte du Victoria s'est clôturée dans les Grampians, ou Gariweld en aborigène, où l'on se conte d'ancestrales légendes au coin du feu.

Etape suivante: l'Australie méridionale.




mardi 11 avril 2017

OZ - New South Wales - la vague en vogue

Vers l'album

De Brisbane à Sydney, la côte a la cote. On ne peut s'y méprendre; c'est le paradis des surfeurs et le royaume des cafés et bars branchés. On a toutefois trouvé des havres de paix et des petits bijoux paysagers dans les réserves naturelles qui jalonnent le littoral de la Nouvelle Galles du Sud.

On a adoré camper parmi les kangourous et les possums, être bercés par le clapotis des vagues, être réveillés par le chant caractéristique du kookaburra.

Les balades dans le Yuragir Park, dans les Blue Mountains, sur le Waterfall Way (by the way, Russell Crowe a vendu son musée de curiosités, donc ce n'est plus la peine de faire la route jusque Nymboida) ou encore dans les dunes de sable de la Worimi Conservation Reserve sont à chaque fois de nouvelles découvertes. Il y a tellement de diversité dans les paysages qu'on ne peut jamais être blasé de ce que l'on voit.

Sydney nous a épaté par ses quartiers variés et conviviaux. L'Opéra vaut le détour. Bondi Beach nous a séduits par son nonchalance.

Certes, le climat n'est plus à la chaleur mais les températures restent clémentes, excepté à la montagne, où une petite laine est de rigueur.

La prochaine étape automnale : l'état du Victoria.





 

dimanche 26 mars 2017

OZ - Queensland – the Wet Sunshine State


Notre périple chez les Aussies a débuté à Cairns. Nous avons fait un bref détour par la Daintree Forest, forêt tropicale aborigène, et pris trois semaines pour gagner Brisbane. Nous avons juste perdu quelques jours pour régler des problèmes techniques liés à notre mobile home (changement de véhicule à deux reprises).

Du passage d’une île à l’autre, nous avons gagné une dizaine de degrés Celsius et la possibilité quotidienne de sortir notre « Tahiti douche ».

Nous avons longé 2000 kms de côte et de récifs coralliens. L’occasion rêvée pour observer toutes sortes d’animaux : des casoars dans les plantations de canne à sucre, des koalas uniquement là où au moins sept espèces différentes d’eucalyptus cohabitent, des crocodiles (« salties », les plus gros et les plus agressifs) dans les rivières et sur les plages, des dingos sur Fraser Island, des perroquets colorés dans les arbres des parcs, des grenouilles vert flash et des lézards de toutes les tailles dans les douches des campings et…des kangourous un peu partout.

Après la forêt humide et les crocodiles, nous sommes partis à la découverte de la grande barrière de Corail en accostant sur Green Island, une superbe petite île qui aurait pu être paradisiaque s’il n’y avait pas eu tant de touristes made in China (quoi que ça valait le coup d’œil aussi J). Alexis en a profité pour s’essayer au snorkeling auquel elle a parfaitement adhéré ! Trop mignon de la voir avec son masque, son tuba et ses petites palmes. Pour Adèle, ce fut une autre histoire. Dans un jardin de coraux multicolores, on a pu voir de splendides poissons et Sandra a même eu la chance de nager quelques instants en compagnie d’une tortue de mer.

Nous avons également goûté à l’aventure en 4X4 sur les plages de Frazer Island, la plus grande île sablonneuse du monde. Ca fait tout drôle de rouler sur le sable tout en observant le déferlement des vagues. Ce royaume des Dingos possède en son centre une épaisse forêt humide exceptionnelle et parsemée de lacs d’eau douce au bleu étincelant. Comme le lac Mackenzie dans lequel on s’est baigné.

Le point d’orgue de ces trois premières semaines était sans nul doute la croisière en voilier sur les eaux turquoise de l’océan pour rallier l’une des plus belles plages au monde, la Whithaven Beach aux Whitsunday Islands, dont le sable blanc est si clair que même sous un soleil torride, il paraît frais au toucher et dont le grain est si fin qu’il a servi dans la fabrication de lentilles de télescopes célèbres.

Et pour terminer cette première partie de l’Australie: Brisbane, la branchée. Cette métropole est parfaitement intégrée dans les sinuosités de la Brisbane River. Il est impossible de ne pas s’y plaire, il y a toujours quelque chose à faire. Qu’il fasse beau ou qu’il pleuve, tout est organisé pour rendre la vie des Brisbanais paisible et agréable. Marcher le long de la rivière, se baigner dans un lagon urbain, écouter un concert d’un groupe irlandais dans le piétonnier couvert, se réfugier dans un musée.  

Les infrastructures partout sont propres et gratuites, qu’il s’agisse des toilettes publiques ou des plaines de jeux et des water parks pour les enfants en passant par les aires de pique-nique presque toutes équipées de BBQ. Les musées dans les villes affichent pour la plupart entrée libre et sont dotés d’une technologie dernier cri permettant une grande interactivité avec les visiteurs.

Après le Queensland, en route pour le New South Wales.

mercredi 1 mars 2017

NZ - Île du Nord: le berceau de la nation. Ka mate ka mate.



Vers l'album photos

C'est sur cette île, à Bay of Islands, qu'a été signé le traité de Waitangi le 6 février 1840, plaçant ainsi les terres des Maoris sous protection britannique.
Après trois semaines dans la contrée des hakas et hangis, on peut dire qu'Adèle maîtrise la gestuelle tout particulière du ka mate ka mate, danse rituelle maori, utilisée notamment par les All Blacks😊. Johan a testé la cuisson de l'agneau aux vapeurs de soufre (une réussite!).

On vante les magnifiques paysages de L'Île du Sud. Mais, la partie septentrionale du pays n'est pas en reste. Au Tongariro et à Rotorua, on a retrouvé les décors du Seigneur des anneaux et du Hobbit. Et que dire des mélancoliques plages de sable noir, dont celle de Karekare, sur laquelle il ne manquait plus qu'un piano. La forêt de Waipua avec ses majestueux Kauris centenaires nous a offert des balades agréables et nous a sensibilisés encore davantage à l'importance de préserver les trésors naturels de notre planète.

La faune nous a également séduits. Les animaux sont peu craintifs et se laissent facilement approcher.
Alexis s'est liée d'amitié avec un cormoran qui nous a bien fait rire. Nous avons aussi eu la chance d'observer une colonie de Fous de Bassan, que nous retrouverons peut-être dans le sud de l'Australie après leur migration. On a pris beaucoup de plaisir à voir les dauphins s'amuser dans les vagues laissées par le bateau qui nous menait au «Hole in the rock».

En conclusion, tant le sud que le nord de la Nouvelle-Zélande ont été pour nous une formidable découverte.

vendredi 3 février 2017

NZ - Ile du Sud: presque into the wild


Avant notre traversée vers l'Ile du Nord, quelques impressions de nos trois semaines sur l'Ile du Sud.

Des montagnes, des lacs, des rivières, la mer, l'océan, dans leur plus simple appareil, ou à peu près. De superbes dégradés verts et bleus à perte de vue, avec une touche de blanc immaculé à l'horizon.

On peut dire que les Kiwis ont réussi à offrir leurs perles dans un écrin accessible et simple. Non seulement les paysages sont grandioses, mais l'environnement est propre et accueillant (toilettes, bancs, tables là où c'est nécessaire, déchets sauvages quasi inexistants, sourires et conseils des habitants à tout instant).

Dame nature s'est toutefois aussi révélée un peu capricieuse. L'été n'avait plus été aussi pitoyable depuis 1958. Il a fallu contrer la pluie et le froid en attendant le retour du soleil.

Les filles ont adoré découvrir des bébés phoques, pingouins, cygnes, paons, cormorans, etc. sur les plages ou au détour d'un chemin. Elles ont surtout aimé voir le kiwi, cet étrange être nocturne mi oiseau, mi mammifère. Saviez-vous que c'est le mâle qui couve les petits pendant 70 à 80 jours et que le couple formé pour mettre au monde les mini kiwis restent ensemble jusqu'à la fin de ses jours? Alexis a retenu que le kiwi a des narines au bout de son bec et que malgré ses ailes, il ne peut voler.

Au niveau gastronomique, en tant que grands amateurs de "moules frites", nous préconisons les "greens mussels". Le saumon et l'agneau ont également retenu notre attention. Bref, on s'est régalé.
Le chardonnay vaut aussi le détour.

Nous profitons aussi de cet article pour remercier Stéphanie, Quentin et leurs deux enfants, Mattias et Nélio, qui nous ont super bien accueillis à Nelson.

Et c'est reparti pour d'autres aventures :-).





mercredi 11 janvier 2017

Super (O) Man :-)

 

Notre passage à Oman touche à sa fin (déjà) et nous avons des étoiles plein les yeux.
Que de belles rencontres et découvertes.
Les habitants (Omanais, Iraniens, Indiens, etc.) sont accueillants et très serviables. Nous avons tout particulièrement apprécié discuter avec Mohammed, ingénieur passionné de géologie et de trekking et clairement amoureux de son pays.
Le Sultanat d'Oman, qui a fait un bond en avant après l'arrivée au pouvoir du Sultan Qaboos dans les années 70, n'est pas encore envahi par le tourisme. Nous avons donc pu profiter des infrastructures et des paysages en toute quiétude.
Les plus de ce séjour sous le soleil arabe:
- le spectacle de la ponte d'une tortue verte et de la course de deux petits "Samy" pour gagner la mer
- la balade à dos de dromadaire et le coucher de soleil dans le désert
- le "safari" dans les montagnes de Khasab et de Quryat
- le repos en bord de mer
- le sentiment de sécurité (mais attention aux radars et aux casse-vitesse)
- l'émerveillement des filles à chaque nouvelle activité.
Les moins:
- la déception de ne pas pouvoir aller à la rencontre des dauphins dans les fjords à cause du grand  vent maritime
- le passage des frontières EAU Oman - Oman EAU - EAU Oman
- les indications routières (vive le GPS même si celui-ci n'est pas toujours fiable non plus).
Demain, nous reprenons la route pour les Emirats :-).


mardi 3 janvier 2017

Dubaï, la contrastée


Dubaï

Des traditions dans un écrin de modernité. Dubaï surprend par sa diversité organisée, son sens de l'ordre et de la sécurité. Elle marque aussi par son gigantisme. La ville en chantier s'étire encore et encore, trop à l'étroit dans le petit bourg de pêcheurs qui l'a vue naître.
En un peu moins de deux jours et au pas de course, nous n'avons pas eu l'opportunité de nous imprégner de toute la richesse que la mégalopole peut offrir, mais ce que nous avons pu voir et expérimenter nous a séduit (de la Creek au Burj Kalifat en passant par les souks et les malls).
Merci à Henri et à Sébastien de nous avoir aidés à prendre le pouls de cette ville aux multiples facettes.


 

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